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Un livre du sociologue Pierre Merle "L’élève humilié"

Les droits des élèves questionnés

Mis en ligne le jeudi 15 septembre 2005.

"Jusqu’à la fin des années 60, la situation des élèves était essentiellement associée à des obligations", rappelle le sociologue Pierre Merle [1], auteur du livre "l’élève humilié, l’école un espace de non droit ?" [2]

Quelques dates pour mémoire :

- 8 novembre 1968 : décret instituant les conseils de classe et les délégués des élèves,
- juillet 1975 : loi Haby, le droit de participation s’impose à tous les établissements publics d’enseignement
- 30 août 1985 : décret garantissant le droit d’association et de publication,
- la loi d’orientation de juillet 1989 prévoit notamment la création d’instances de participation et de concertation dont le conseil de la vie lycéenne,
- la loi de mars 2004 vient restreindre la liberté d’expression individuelle des élèves (interdiction du port ostensible de signes religieux à l’école.

Concernant la reconnaissance de droits pour les élèves ces dernières années, Pierre Merle estime que « (ces droits) sont formels. Ils ont contribué à rendre les élèves plus sensibles à l’humiliation. Par ailleurs, les relations familiales sont également moins autoritaires, davantage fondées sur l’égalité. Ce changement n’a pas eu de prolongation sensible à l’école. Pourquoi ? Il existe une résistance institutionnelle des chefs d’établissement et des professeurs. la preuve ? L’application de la circulaire de juillet 2000. la réécriture des règlements intérieurs imposée par la circulaire a largement négligé la question des droits des élèves. » [3]

Le sommaire de l’ouvrage de Pierre Merle sur le site " la maison des enseignants "

[1] Pierre Merle est professeur à l’IUFM de Bretagne

[2] L’Elève humilié, PUF.

[3] extrait d’une interview de Pierre Merle dans "La lettre de l’éducation", 5 septembre 2005


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