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Décès de Richard Descoings : dossier sur les conventions éducation prioritaire de Science Po Paris

Retour sur des témoignages de jeunes, d’enseignants... Analyses
Mis en ligne le dimanche 8 avril 2012.

L’émission Périphéries sur France inter propose de réécouter des témoignages de jeunes "qui doivent une partie de leur parcours aux réformes initiées par Richard Descoings."

Périphéries avait accompagné la rentrée 2005 de ces jeunes issus de milieux modestes et d’établissements de banlieue.

Richard Descoings, l’emblématique patron de Science Po Paris, décédé cette semaine a été l’artisan de l’ouverture de cette prestigieuse école vers les lycées de banlieue...

A consulter aussi :

Chronique d’Emmanuel Davidenkoff :

En quoi Richard Descoings a-t-il changé le visage de l’enseignement supérieur ?

Extrait : « Toutes les grandes écoles, aujourd’hui, conviennent qu’elles ont un problème d’ouverture sociale, mais elles font toutes la même réponse : c’est la faute de l’enseignement primaire et secondaire. Elles mettent donc en place des programmes comme « une grande école pourquoi pas moi » afin de faire du tutorat pour les élèves issus de milieux défavorisés. En somme des bonnes œuvres pour moraliser un peu les processus de sélection.

Le raisonnement de Richard Descoings était bien différent : il estimait que la nature même des concours les rendait inaccessibles à une catégorie de population et qu’il fallait donc chercher des façons de détecter les hauts potentiels différemment. » lire le texte de l’analyse de E.Davidenkoff

- "Sciences Po, c’est d’la balle !" : reprise d’une émission Interception diffusée en 2003 (témoignages de jeunes, d’enseignants)

De remarquables témoignages d’enseignants qui parlent des jeunes des lycées où ils enseignent : de l’autocensure en matière d’orientation, de l’image des jeunes des zones d’éducation prioritaire...

Richard Descoings est mort : retour sur un homme qui faisait bouger les lignes

(Blogue d’Olivier Rollot, Le Monde)

« La mort de Richard Descoings, à 53 ans, est une perte profonde pour l’enseignement supérieur et tout le système éducatif français. Qu’ils apprécient ou non ses actes, la plupart des responsables s’accordaient à reconnaître la justesse de ses analyses. Plus que tout autre il aura contribué à faire bouger les lignes ces 20 dernières années. » la suite...

Interview en 2011 : Propos recueillis par Olivier Rollot et Grégory Danel


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