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Le bac a 200 ans

Mis en ligne le lundi 16 juin 2008.

Une note d’information de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (ministère de l’Education nationale)

Extraits

Quelles différences sociales face au baccalauréat ?

« Le bac est le premier diplôme d’enseignement supérieur. Son jury est présidé par un professeur des universités. C’est ce qui justifie qu’il permette l’entrée directe à l’université.

Selon leur origine sociale, les jeunes ne se répartissent pas de la même façon entre les différents types de bac et n’y ont pas la même réussite. Sur la période 1997-2007, le nombre total de candidats passe de 623 000 en 1997 à 649 000 en 2000, pour revenir à 628 000 en 2007.

La part du bac général baisse légèrement sur la période, passant de 56 % des candi¬dats en 1997 à 51 % en 2001, niveau où elle se maintient les années suivantes. Le bac technologique croît légèrement de 28 % à 30 % en 2001 pour revenir à 28 % en 2007.

Le bac professionnel, créé en 1987, progresse régulièrement de 16 % à 21 %. Les taux de réussite des bacs technologique et professionnel restent compris entre 76 % et 80 % alors que le taux de réussite du bac général s’élève de 77 % à 88 % en 2007.

Parmi les enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures, la répartition par filière suit le mouvement d’ensemble, mais avec une part élevée de candidats aux bacs généraux : plus de 75 % sur toute la période. Les taux de réussite sont supérieurs d’environ 5 points à la moyenne sur toutes les séries.

Les professions intermédiaires présentent les mêmes caractéristiques à un degré moindre : 5 points de plus pour la proportion de bacs généraux et 1 à 3 points de plus pour la réussite aux différents types de bac. Les enfants d’ouvriers sont majoritairement candidats aux baccalauréats techno¬logique et professionnel.

La part de candidats au bac général reste inférieure de 15 à 16 points à la moyenne sur toute la période. Le taux de réussite, inférieur de 5 à 6 points pour le bac général, ne l’est que de 1 à 2 points pour les bacs technologiques et est au niveau de la moyenne pour les bacs professionnels.

Cette conjonction, au bac général, d’une proportion de candidats et d’un taux de réussite inférieurs à la moyenne s’applique à plusieurs catégories : fortement aux enfants d’inactifs et dans une moindre mesure aux enfants d’employés.

Les enfants d’agriculteurs exploitants sont atypiques de ce point de vue : bien que présentant de 7 à 10 points de moins de candidats au bac général, ils ont des taux de succès supérieurs à la moyenne.

Comparés aux cadres et professions intellectuelles supérieures, ils réussissent un peu moins bien au bac général, mais mieux au bac professionnel et surtout au bac technologique, qui est souvent le bac agricole.

Sur les années 1997 à 2007, les écarts à la moyenne des différentes professions et catégories sociales sont stables. On n’assiste ni à un resserrement ni à un élargissement des différences dans les comportements sociaux (choix des filières) ou dans la réussite à l’examen. »

Lire, télécharger, la note "le bac a 200 ans"

A lire aussi :

- sur le site du Café pédagogique


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