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L’insertion des diplômés de lettres et sciences humaines

Une note du Cereq
Mis en ligne le dimanche 10 octobre 2010.

Qui sont les sortants de lettres et sciences humaines ?

« Si près de la moitié des diplômés de lettres et sciences humaines (LSH) deviennent enseignants, une partie non négligeable travaille néanmoins dans le secteur privé. Mais pour ces derniers, les conditions d’emploi y sont souvent difficiles car les entreprises peinent à identifier et reconnaître leurs compétences. »

(...)

« Un diplômé de LSH [1] sur deux entre sur le marché du travail avec une licence. En comparaison, c’est le cas d’un diplômé sur quatre en sciences dures et d’un sur six en droitéconomie- gestion.

C’est essentiellement parce qu’ils privilégient une orientation vers les IUFM que la part de sorties à ce niveau de diplôme est importante pour les LSH : 63 % d’entre eux ont intégré un institut de formation des maîtres contre 18 % pour les licenciés de droit-économie-gestion.

Les origines sociale et nationale des jeunes sont déterminantes dans l’accès à l’enseignement supérieur. Elles le sont aussi, au sein du supérieur, dans l’orientation vers les différentes filières (grandes écoles, université, etc.). En revanche, à l’université, elles n’influencent pas les choix disciplinaires. Les LSH sont toujours fortement féminisées : 79 % des sortants sont des femmes. En comparaison, elles représentent 61% des diplômés en droit-économie-gestion et 44 % de ceux en sciences dures.

 »

http://www.cereq.fr/pdf/bref274.pdf

[1] Lettre Sciences Humaines


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