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L’enseignement professionnel : enjeux et tensions

Un dossier de l’INRP
Mis en ligne le mercredi 6 mai 2009.

Au sommaire du numéro d’avril 2009 du dossier d’actualité de la Veille scientificue et technologique de l’INRP....

par Annie Feyfant

« En 2006, dans les pays de l’OCDE, 46 % des jeunes suivent un enseignement professionnel dans le secondaire supérieur (OCDE 2009). En France, ils sont plus de 710 000 à fréquenter un lycée professionnel. Autant dire que cette voie d’enseignement est loin d’être négligeable et mérite davantage d’attention de la part des décideurs, des chercheurs, des enseignants et des divers acteurs concernés.

L’approche par compétences, l’évolution des représentations des jeunes, des enseignants pour la voie professionnelle, les rapports ambigus entre monde du travail et éducation sont autant de points de divergence ou de convergence entre les différents pays européens, entre le modèle anglo-saxon et les autres, sur lesquels ce dossier propose un éclairage.  »

Consulter, télécharger le dossier sur le site de l’INRP :

http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/44-avril-2009.htm

Extraits :

Le contexte français

« Un certain nombre de décrets, arrêtés, circulaires et notes de service, publiés en janvier et février 2009, précisent les modalités de rénovation de la voie professionnelle. L’objectif de cette rénovation est « d’élever le niveau de qualification des jeunes et [de] limiter les sorties précoces du système éducatif ». Un autre objectif affiché est « d’assurer une égale dignité à la voie professionnelle en l’alignant sur la durée des cursus des voies générale et technologique ».

Jusqu’en juin 2009, le baccalauréat professionnel se préparait en quatre ans ; les deux premières années permettaient d’obtenir un brevet d’études professionnelles (BEP) ou un certificat d’aptitude professionnelle (CAP). À partir de la rentrée 2009, après la classe de troisième, il restera possible de préparer un CAP en deux ans ou bien d’opter pour la préparation d’un baccalauréat professionnel, en trois ans. Le BEP deviendra une certification intermédiaire et non obligatoire pouvant être obtenue à la fin de la deuxième année (MEN, 2009). À l’issue de la seconde professionnelle, il sera possible de passer en deuxième année de CAP et réciproquement ; en fin de deuxième année de CAP, il deviendra possible de réintégrer le cycle long pour rejoindre une première professionnelle. Plus généralement, le nouveau dispositif prévoit des passerelles entre la voie générale et la voie professionnelle en fin de seconde comme en fin de première.

Le cursus en trois ans est organisé en champs professionnels, déclinés en spécialités qui conduisent à 75 baccalauréats professionnels différents. CAP et baccalauréat professionnel peuvent être obtenus après une formation en lycée professionnel, par apprentissage (en centre de formation d’apprentis), par la formation professionnelle continue ou encore par la validation des acquis de l’expérience (EDUSCOL, 2009). La voie professionnelle longue est censée permettre d’intégrer l’enseignement supérieur « court » pour l’obtention d’un brevet de technicien supérieur (BTS) ou d’un diplôme universitaire de technologie (DUT).

En 2006-2007, plus de 1 100 000 jeunes ont suivi une formation professionnelle initiale (dont 300 000 en Centre de formation d’apprentis et 90 000 dans l’enseignement agricole) (CEDEFOP, 2008b).  »


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