Injep
 
 
 
Politiques d’éducation et de jeunesse

Accueil et information des jeunes

Participation, engagement, initiatives des jeunes

Lettres d’information du site Ressources jeunesse

Archives
Contact

 


Dans la même rubrique :

Marseille : Place Publique Junior du 6 au 8 juillet
Service civique : lancement du site Internet et témoignages
Volontariat, service civil volontaire et engagement associatif : mode d’emploi !
Quand les jeunes s’engagent

Dans la (les) même(s) thématique(s) :

> études ou recherches
L’engagement des jeunes aujourd’hui
Usage des réseaux sociaux et recherche d’emploi
Politiques territoriales de jeunesse et transversalité
La fête : un prisme de la jeunesse contemporaine

> engagement
Une formation expérimentale pour aider les jeunes à développer un projet associatif
Les 18/22 ans, la campagne présidentielle et les nouvelles formes d’actions politiques
La société de la connaissance, une chance pour la cohésion sociale en Europe
L’engagement des jeunes aujourd’hui


Un texte de Louis Chauvel

L’âge de l’Assemblée (1946-2007)

Soixante ans de renouvellement du corps législatif : bientôt, la troisième génération
Mis en ligne le vendredi 26 octobre 2007.

Avec neuf élus seniors pour un de moins de 40 ans, l’Assemblée nationale française affiche l’une des moyennes d’âge politiques les plus élevées d’Europe. Cette situation n’est pourtant pas entièrement inédite depuis 1946. En politique comme ailleurs, il existe des générations bénies et des générations sacrifiées.

Un texte de Louis Chauvel

extrait :

« L’Assemblée nationale de 1981 comptait un député de moins de 40 ans pour un député de plus de soixante. En 2007, si nous comparons les mêmes groupes d’âges, pour un junior, nous comptons neuf seniors.

Si les changements en cours sont sidérants par leur intensité, de nombreux arguments pourraient néanmoins conduire à nuancer ce constat. Pour les uns, le vieillissement inscrit dans l’ordre démographique doit nécessairement avoir sa contrepartie dans l’ordre politique : si l’Assemblée a des cheveux blancs, c’est tout simplement parce que la France en a aussi.

D’autres insistent pour leur part sur le caractère exceptionnel de l’élection de 1981, qui ferait figure d’aberration historique dans un système politique où la séniorité est une règle du jeu éternelle. » (...)

La suite sur le site : www.laviedesidees.fr


Partagez cet article :