Injep
 
 
 
Politiques d’éducation et de jeunesse

Accueil et information des jeunes

Participation, engagement, initiatives des jeunes

Lettres d’information du site Ressources jeunesse

Archives
Contact

 


Dans la même rubrique :

La tragédie des grandes écoles
Ecole et parents : un nouveau service de l’Onisep
Violences à l’école : ce qu’on sait et ce qui marche
Quand les profs innovent

Dans la (les) même(s) thématique(s) :

> études ou recherches
Apprentissage : Le niveau de la formation préparée continue de s’élever
Retour sur PISA 2009 : enseignements et précautions dans l’interprétation des résultats
Les apprentis en 2009 : une insertion professionnelle plus difficile
Les jeunes de 12 à 25 ans, l’ordinateur et internet

> lycée
Le guide Onisep "après la 3e" en ligne
Carcassonne : Le lycée Jules-Fil, pionnier des réseaux sociaux sur Internet
Les jeunes souhaitent plus de stages en entreprise
Micro lycée de la Courneuve : "les bonnes résolutions tiennent"


Bacheliers de "père en fils" : la filière S largement en tête

Mis en ligne le samedi 28 novembre 2009.

Une étude réalisée par l’Insee montre que parmi les bacheliers de "première génération" (ceux dont aucun des deux parents n’a obtenu le bac) 26% [1] ont obtenu un bac professionnel (contre 5% un bac S). A l’inverse, 39% des bacheliers "de père en fils" [2] ont obtenu un bac S contre 7% un bac professionnel...

Au sein de la filière générale du bac, les différences sont aussi significatives

- répartition des bacheliers "première génération" : bac L 9%, bac ES 14%, bac S 15% (total filière générale 38%)
- répartition des bacheliers "de père en fils" : bac L 12%, bac ES 14%, bac S 39% (total filière générale 63%)

(voir graphique sur le document en lien : page 174)

Ces chiffre sont extraits d’une étude intitulée : Les bacheliers « de première génération » : des trajectoires scolaires et des parcours dans l’enseignement supérieur « bridés » par de moindres ambitions ? et réalisée par Jean-Paul Caille et Sylvie Lemaire

Les auteurs relèvent notamment que : « La moitié des bacheliers provient aujourd’hui de familles dans lesquelles aucun des parents n’était titulaire de ce diplôme. Pour ces jeunes bacheliers "de première génération", l’accès au baccalauréat reste très lié aux différences de situation familiale et de niveaux d’acquis à l’entrée en sixième.

Il est aussi la conséquence de choix d’orientation différents en fin de troisième. Leur niveau de formation initiale aurait probablement pu être encore plus élevé s’ils avaient fait au lycée et dans l’enseignement supérieur des choix plus en phase avec ce à quoi leurs résultats scolaires leur permettaient de prétendre. »

Ressources jeunesse

Document de l’Insee : Les bacheliers « de première génération » : des trajectoires scolaires et des parcours dans l’enseignement supérieur « bridés » par de moindres ambitions ? http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FPORSOC09N.PDF

- L’étude sur le site de l’Insee :

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp ?reg_id=0&ref_id=FPORSOC09N

- A lire aussi sur le site ToutEduc :

http://www.touteduc.fr/index.php ?sv=34&aid=1107

- Etude attenante au rapport 2009 Insee « France, portrait social - Édition 2009 ».

[1] "proportion évaluée à partir d’un échantillon d’élèves entrés en sixième en 1995, dont la majeure partie de ceux qui sont devenus bacheliers ont passé l’examen en 2002, 2003 ou 2004. Il est probable que depuis, même si les sources statistiques actuelles ne permettent pas de le vérifier précisément, la proportion de bacheliers de première génération ait légèrement diminué" notent les auteurs.

[2] Par commodité de langage, les auteurs de l’étude appellent bacheliers « de père en fils » tous les garçons et filles dont au moins un des deux parents est titulaire de ce diplôme – que ce soit le père, la mère ou les deux parents.


Partagez cet article :